lundi 8 juin 2009

Jacques Lamontagne



Salut Jacques!Tu a fais 3 ans d'étude en graphisme au college a sainte-foy pourquoi ce choix?Est-ce que cela t'aide dans ton metier d'illustrateur ?


Ces trois années furent essentielles car on doit obligatoirement passer par là afin de bien comprendre tous les termes techniques lorsque l’on veut travailler avec des agences de publicité ou autre. Mais, comme formation en tant qu’illustrateur, je crois qu’une large part de notre apprentissage passe par la pratique et le développement personnel.


Ensuite tu te lance dans la pub.A cette époque est-ce que tu voulais faire de la BD ou la pub était ton seul objectif ?


Comment ton passage dans la pub a t'il influencer trait? En fait, le désir de faire de la BD m’a toujours habité, mais comme les facilités n’étaient pas là à l’époque afin de réaliser ce rêve, j’ai dû me rabattre sur la pub qui me permettait de gagner ma croûte tout en dessinant. La pub a très certainement contribué à mon développement personnel comme artiste.Ensuite tu devient illustrateur pigiste.


Pourquoi arreté la pub et est-ce que l'on peu vivre de l'illustration pigiste au Québec ?


En fait, cet envol comme illustrateur pigiste ne fut qu’une continuité de mon emploi comme directeur artistique. Mon rôle à ce poste consistait à mener à bien les projets, à superviser les gens travaillant dans le studio, mais surtout, à faire de l’illustration. Je changeait donc d’environnement mais le travail demeurait le même. Pour ce qui est de la facilité de gagner sa vie en illustration, cela tient en grande partie, tout comme tout autre forme artistique, en l’acharnement mais aussi et surtout, grâce au talent. C’est une triste réalité, mais seul(es) ceux qui ont un certain potentiel peuvent s’en tirer.


En 1992 tu collabore studio prouche,comment t'est venu cette opportunité est-ce la que tu a appris ton metier de bédéiste ?


Ce fut pour moi un véritable plaisir de rencontrer Prouche. Grâce à lui, j’ai vu qu’il était possible de vivre de la BD. Prouche a un sens incroyable de la vente et il est professionnel jusqu’au bout des doigts. À travers lui, j’ai rencontré d’autres artistes qui a mené à certaines associations et à la création des “Chevaliers de la Bulle”, un groupe d’une dizaine de personnes gravitant autour de la BD, qui se rencontre une fois par mois , et ce, depuis quinze ans.


Comment a tu eu l'idée de crée les contes d'outres tombes et est-ce que tu faisais tout les scénario seul ?


Avant les Contes d’outre tombe il y a eu pour le magazine Délire les histoires d’Étienne et Redingote, réalisées avec Mar Auger. Ce fut pour moi le véritable retour à la BD. Par la suite, Safarir m’a fait une offre de venir rejoindre leur équipe. J’ai tout d’abord fait pour eux les histoires de Bertrand le rêveur et par la suite les Contes d’outre tombe. Ce projet me faisait grand plaisir car il me permettait de recréer toutes l’ambiance de ces lectures qui avaient fait mon délice étant jeune. Les scénarios furent tous réalisés par moi, sauf un qui fut fait par un lecteur dans le cadre d’un concours. Il y a eu aussi les aventure d’Ichabod Crane, scénarisées par Michel Viau et dessinées par moi. Ce fut vraiment ces réalisations qui m’ont donné le souffle nécessaire à faire une tentative du côté de l’Europe.


Les éditions 400 coups vont lancer un premier album est-ce qu'il va en avoir d'autre et si oui est-ce que les contes vont revenir dans safarir ?


Effectivement, paraîtra à l’automne un recueil des Contes d’outre tombe par les 400 coups. Mais un retour de ces contes dans les pages de Safarir est a oublié. Beaucoup trop de boulot pour envisagé la création d’autres contes! :)


Maintenant si tu le veux bien parlons de ta carriere ''hors Québec''.Comment t'es venu l'idée de faire la série ''les druides'' a la base cette série était t'elle destiné uniquement au marché Québecois ?


Non, en fait la série les Druides m’a été proposée par Jean-Luc Istin, directeur de collection chez Soleil et co scénariste de la série. Ils étaient à la recherche d’un dessinateur et m’ont donc proposé cette série.


Sachant que tu travail avec un scénariste peu tu nous dire comment se passe ta collaboration avec ce dernier ? Comment travailler vous est-ce que tu a ton mot dire sur l'hitoire ou tu te contente de prendre ce qui est écrit et de le mettre en image ?


En fait, ils sont deux scénaristes puisque Thierry Jigourel collabore également au projet. Normalement, je reçois les pages scénarisées par tranche de dix. Je les lis et pose ensuite les questions s’il y en a. Là où Thierry intervient surtout c’est au niveau de la validation historique. Il pourvoit à la plupart des références visuelles car il faut se rappeler que Les Druides est une série historique mettant en relief les paysages de la Bretagne du 5e siècle après JC. Effectivement, lorsque quelque chose me titille au niveau du scénario, j’en fait part à es collaborateurs. L’inverse est aussi vrai.


La série est prévu pour combien de tomes ? Est-ce que serons tous édité chez soleil ?


La série comptera 6 tomes. Et oui, tous seront seront publiés chez Soleil.Pour finir peu tu nous parler de tes projet futur? Pour l’instant tout reste plutôt vague. Je préfère attendre avant d’en parler. ;)


Merci Jacques pour cette interviews et bonne chance dans tes projets !


Tout le plaisir fut pour moi!!

dimanche 20 juillet 2008

Salut Seb!D'où te vient ton inspiration pour tes BD?
Je puise mon inspiration dans la vie quotidienne. Au début, je dessinais sur mes cours, au lycée. Un de mes camarades m'a suggéré de faire des BD, je m'y suis mis, et je n'ai jamais arrêté. Je dessinais mes camarades de lycée et mes profs, mes premières BD étaient faites au stylo plume sur des feuilles doubles à carreaux.Depuis mon inspiration a évolué, aujourd'hui je m'inspire beaucoup de la politique, des émissions de TV pourries (surtout TF1) des bouquins que je lis, des films que je vois, des gens que je connais ou que je rencontre.
Qu'a tu ressenti quand tu as découvert Gotlib au Lycée?
Une joie immense, un bonheur intense, presque une révélation. En fait, étant gamin j'avais déjà lu des planches de Gotlib dans des vieux numéros de Pilote de mon père, mais j'ai vraiment découvert l'étendue de son génie grâce aux BD qui étaient au CDI de mon lycée, à Charolles en
Saône et Loire.

Tu crées le personnage de Barrick pour le journal de ton lycée qui ne le publiera finalement jamais. Depuis tu as fais 3 histoire avec ce personnage .Quel avenir lui réserves- tu?
J'avais créé Barrick pour le journal du lycée en m'inspirant des personnages de Gotlib (eh oui):le commissaire Bougret (parodie de Maigret et Bourrel) et son fidèle adjoint l'inspecteur Charolles (anecdote amusante, j'étais au lycée à Charolles). Finalement je trouvais que ma BD s'inspirait trop de Gotlib et j'en proposai une autre. Par la suite j'ai développé les personnages de Barrick et de son adjoint, qui s'appelait à l'époque Raymond. D'autres aventures sont en prévision, notamment une qui se déroulera à la garden party de l’Elysée et où Barrick aura pour mission de démasquer celui qui a attenté à la vie du (gloups) Président (argh!) Sarkozy. Une autre histoire se passera au Texas.
D'ou te vient ce style minimaliste et ton humour sophistiqué et glacé?
Encore une référence (flatteuse) à Gotlib ! Pour le style, je dirais que c'est parce que j'ai l'habitude de dessiner très vite; on me dit souvent que mon trait est énergique, nerveux. Je n'aime pas non plus dessiner les décors, c'est pourquoi on en voit rarement dans mes cases. Je ne fais les décors que quand ils sont nécessaires à la narration. J'en ai fait un style. Pour moi ce sont les personnages qui sont au centre de l'histoire et non les décors. Pour l'humour,il s'inspire beaucoup de Gotlib, et d'autres auteurs que j'ai pu lire étant plus jeune (Greg, Morris, etc...)On me dit souvent aussi que mon humour est noir, voire même cynique.
Tu as créé ton blog où tu postes ton travail, pourquoi t'être lancé sur la toile?
Il est difficile pour un dessinateur de trouver un éditeur. Internet est un moyen formidable de présenter et de faire connaître son travail quand on est artiste, ça peut aussi permettre de se faire connaître plus rapidement.

Actuellement vis-tu de la BD et si non qu'est-ce que tu fais dans la vie?
Pour l'instant je ne vis pas de la BD. J'étais étudiant, là je termine une année sabbatique pendant laquelle j'ai exercé divers boulots ( agent de stockage en poterie, prof d'anglais remplaçant, gardien de musée...).A la rentrée je reprends mes études d'anglais, je souhaiterais par la suite enseigner cette langue.


Merci Sebhouel pour cette interview!


vendredi 18 juillet 2008


Bonjour Mario!En novembre 1974 tu lances le magazine plouf Qui durera 2 ans. Comment t'est venu cette idée de te lancer dans Le fanzinat en tant qu'éditeur?
Il faut se reporter à l'époque. Il n'y avait rien pour publier de la BD au Québec. J'avais eu la chance de publier depuis 71 dans des hebdos, mais c'était limité. Les grands quotidiens préféraient publier des strips américains qui ne leur coûtaient presque rien! Aucun mag BD. Alors, ça m'a semblé évident que la seule solution du moment était de publier son propre mag.


En 1984 tu lance ton premier album qui se vendra a 10 000 exemplaires seulement dans la ville de Québec...Comment explique tu ce succès?
C'est très simple, et encore vrai aujourd'hui. La publicité! La BD portait sur André Arthur, l'animateur de radio bien connu (aujourd'hui député à Ottawa), et il avait accepté d'en parler en onde régulièrement, si moi de mon côté, je faisais coïncider la sortie de l'album avec ses prises de cotes d'écoute. C'était une sorte d'échange mutuel. La publicité a fait que mon album s'est vendu, et que lui avait un attrait extérieur à sa radio pour faire parler de lui. Ça a donc été bon pour les deux! Et à partir de ce moment, j'ai pu dire que je vivais de la BD.


Tu à participer a safarir pendant plus de vingt ans pourquoi avoir quitté le navire pour rejoindre le bi mensuelle délire?
Tu sais, ça n'a pas été facile. Je n'ai pas seulement participé à Safarir, j'ai fait partie des dessinateurs fondateurs du magazine, à l'époque où nous étions une coopérative de dessinateurs. Après tout le boulot que j'ai abattu pour le magazine, il y a eu un manque de respect flagrant qui s'est passé, et j'ai dû quitter. Il n'acceptaient pas que je travaille dans un autre mag, pour gagner ma vie, pourtant, eux, ne pouvaient plus me fournir assez de travail. J'ai donc dû choisir...et j'aimais bien la gang de Délire.


En 1992 tu publie une planche-couleur dans le mensuel fluide glacial!Comment t'est venu cette opportunité?
Tout d'abord, c'est l'acharnement! Je leur envoyais des dessins depuis des années. Le respect s'installait, et ils me connaissaient bien. Mais la vraie opportunité est venue quand j'ai participé au Festival de la BD de Québec et de Brossard. J'ai rencontré les dessinateurs européens. On a partagé des conseils pour approcher les rédacteurs, et aussi pour orienter ce que je devais leur envoyer, et j'ai même rencontré Gotlib, qui était alors le grand patron de Fluide. Il m'a conseillé sur le genre de dossier, et de présentation à faire pour y arriver. En suivant ces conseils, après quelques tentatives qui se rapprochaient de plus en plus de ce qu'ils voulaient, j'ai réussi à placer une planche, en couvert de dos en plus. C'était une planche de ma série "Guerre...Épais!". Sur la seule page couleur du mag à cette époque. J'étais bien fier!

Comment a démarré la série l'astronaute?
Ça c'est amusant. À l'époque de Saf, j'avais lancé l'idée de créer un petit mag BD à l'intérieur de Saf, le SafBD. L'idée a passé, et j'en ai été le rédacteur en chef pendant un moment. Dans ma formule, je faisais un petit éditorial à chaque numéro, que j'agrémentais d'un dessin. Et dans le bas de cette page, j'avais la place pour un strip. Je voulais avoir un matériel original, spécialement pour ce petit trou. J'ai donc bizouné un petit scénario, et j'ai demandé à mon ami Jean-Philippe Morin de le dessiner. Je voulais vraiment avoir de ses dessins dans mon supplément. C'est aussi simple que ça! Par après, L'Astronaute a avancé régulièrement. Passé du strip à la pleine page. Ensuite, publié pendant presque deux ans dans le magazine belge Spirou, puis GéoAdo...jusqu'à l'album Glénat-Québec cet automne!


Comment se passe ta collaboration avec Morin le dessinateur de la série?
Super! Je l'ai dit, c'est un ami. L'Astronaute, c'est une partie de plaisir pour nous deux!

Au début la série a paru dans le beau journal de Spirou puis on apprend que le premier album sera finalement publier chez Glénat Québec pourquoi se changement d'éditeur et comment la série a démarré dans Spirou?
C'est simple. Après la publication des pages dans Spirou, on s'était entendu pour une période de temps, et après, les gens de la rédaction feraient le point. L'étape suivante aurait été l'album chez Dupuis, mais ils en ont décidé autrement. Donc la publication a cessé. À l'époque, on avait entendu parler que Glénat aurait une succursale au Québec, alors on a présenté la série, et voilà! Tu sais, ce n'est pas pour justifier notre départ, mais chez Spirou, il y a de grands mouvements perpétuels depuis quelques années. Pendant notre courte période, on a connu deux rédacteurs en chef. Ils ont même vécu une grève pendant qu'on était là!


Combien d'album son prévu pour cette série? Et est-ce que glénat en est l'éditeur définitif?Oui, il en est l'éditeur définitif?
On a un contract qui nous lie pour un bout. Présentement, on débute toute cette grande aventure d'édition. Il y aura l'album à l'automne, et après on verra pour la suite. Glénat vont nous diffuser partout où on parle français, France, Belgique, Suisse et Canada naturellement! C'est une grande chance de s'ouvrir le marché européen. Notre petit personnage a déjà vécu dans des mags autant au Canada qu'en Europe. Les chances de succès sont bonnes. On se croise les doigts!


Quels son tes projets a venir? A tu quelques scoop pour moi et nos lecteurs?Toujours avec Glénat-Québec, au moment où je réponds à ton entrevue, j'ai signé et commencé à dessiner un album dont je suis le scénariste et le dessinateur. C'est ma compagne de toujours qui en fait la coloration, Violaine. C'est un nouveau sujet. Humoristique naturellement! L'album devrait paraître en mars ou avril prochain. Probablement pour le Salon du Livre de Québec.


Pour finir si tu avais en face de toi un jeune qui rêve de faire de la BD qu'aurais tu a lui dire?
Il y a trois choses importantes à retenir. Le scénario, le dessin et la promo. Avoir un scénario béton. Ne pas se fier à un petit truc gribouillé sur le coin d'une table. Il faut une histoire solide pour intéresser le lecteur. Le dessin, alors là, c'est toujours dessiner, dessiner, dessiner. J'apprends encore tous les jours. Il faut toujours pratiquer. Corriger son dessin. Chercher la meilleure façon d'illustrer ce qu'on a à dire. Ensuite la promo. C'est-à-dire ne pas hésiter à en faire la promo. Faire les salons, voir le public. Trouver des moyens de faire parler de ton album. S'il faut camper devant la maison de Guy A Lepage pour passer à "Tout le monde en parle", fais le!!! AuteurBD, c'est le plus beau métier du monde, mais il ne faut pas avoir peur du travail. On ne réussi qu'avec quelques hectolitres de sueur...mais ça en vaut le coup!
Merci Mario et bonne chance pour tes projets futurs!
Salut Prouche peut tu nous parler un peu de toi?
Je suis Né au lac st jean et j’ai habité au Saguenay jusqu'à 32 ans. Après j’ai Déménagé à Chicoutimi. J’aime le cinéma, je suis sportif, j’ai commencé collectionner des BDs et des comics book à partir de 13-14 ans. A 21 ans je me décide à me lancer dans le dessin et à 24 ans j’ai lancé mon premier album. Je suis autodidacte. Et c’est ma rencontre avec Richard Langlois qui ma fournit la documentation et les renseignement nécessaire pour me lancer dans la BD.

Prouche tu as suivi des cours en technique architectural à Chicoutimi avant de travailler pour la ville. Insatisfait, tu démissionne et te lance dans la bande dessinée pourquoi ce choix?
Oui je suis technicien en architecture de métier, ensuite j’ai fait un certificat en administration. Si j’ai arrêté c’est que je me voyais payer comme un fonctionnaire mais je me sentais créateur et la bas je n’avais pas la chance de crée et donc je suis parti et j’ai lancé mon bureau de dessinateur avant de faire de la bd. C’est en 1981 que j’ai quitté mon emploi à la ville et je ne l’es jamais regretté.

Ton premier album sort en 1983 le premier album d’Electrozz et Bozz l’histoire d’un petit robot et de son ami extra terrestre comment t’est venu cette idée, petit est-ce que tu Avais une passion pour les E.Ts et les robots?
Non mais dans mes lectures il disait que les E.T et les robots permettaient de faire pas mal d’histoire de fantaisie. De plus les personnages se complétaient bien et s’était un concept nouveau. De plus en les plaçant ensemble ils formait un beau duo car il on des personnalité différentes.

Tu lance ta collection de livre pour apprendre a dessiner avec ta propre méthode…Comment t’est venu l’idée de lancer ce projet?
Mon premier livre a été publié en 1988 car dans les écoles me demandait comment je réalisais mes albums. Donc l’idée m’est venue de la et j’espérais avoir un petit succès pour en faire d’autre mais le projet a été un peu endormi car je suis devenu père de famille. C’est seulement en 1997 que j’ai republié le premier album et 6 ans plus tard le deuxième a été publié et je crois que cela a plus car mes livres son assez spécialisé de plus lors de la parution du numéro deux j’avais trouver l’idée pour développer ce projet et maintenant je sort un livre par année. De plus les sujets me son donné pars les enfants que je rencontre lors d’animation en milieu scolaire. De plus c’est ma femme qui ma poussez a en faire un deuxième livres…

Pour la réalisation de ces albums tu monte un ‘’studio Prouche’’ avec entre autre un de tes frères et Jacques Lamontagne l’auteur des Druides au édition soleil est-ce que de travailler avec eux ton aider dans ton développement graphique et narratif ?
Drôle de question parce ce que ce n’est pas en travaillant avec eu que j’ai développer mon style… mais l’idée était que ça sois moi qui lui demande de m’aider donc l c’était moi le boss du projet et lui il travaillait sur demande. En fait s’était surtout en discutant qu’il ma apprit quelques petit truc…Jacques ma surtout aidé pour quelques coloris et quelques décors. Donc on a pas vraiment beaucoup travaillé ensemble mais on a pas mal discuté donc oui il ma apprit des choses mais pas en travaillant nécessairement…Des que l’on travail avec les autres on apprend toujours…

On entend souvent parler d’un éventuel 4ieme album d’Electruzz et Bozz est-ce un véritable projet ? Une simple envie ? Et si tu ne pense pas continuer la série pense tu passer le flambeau a un autre auteur que par exemple tu aurais ‘’coacher’’ dans ton studio a l’époque d’Alphonse Desjardins et Pierre Boucher ?
Pour l’instant peut-être d’ailleurs le projet est pas mal avancé j’ai le scénario et les 24 première page de story boarder. Mais la je n’est pas le temps de plus je dois payer le tout car je m’auto publie et je ne suis pas encore prêt a cette éventualité…Et encore faut t’il que le projet sois rentable. De plus le passer a quelqu’un je ne l’est jamais vraiment envisage…peut-être je ne dit pas non…mais je ne dit pas oui… je ne sais pas.

Prouche tu t’auto publie avec ta maison ‘’cœur de pomme’’ pourquoi ce choix ?
Parce ce que au début Electrozz et Bozz, les gens d’il y a 25 ans en BD les éditeur n’était pas encore intéressé de plus je manquais encore un peu d’expérience pour l’Europe donc je me suis auto publier. De plus j’ai calculer que quand je m’auto publie je gagne un peu plus. Aujourd’hui je suis en train de gagner la partie car avec mes livres de dessin je fais aujourd’hui ce que je voulais faire hier avec mes BDs, Mais si un éditeur sérieux veut bien m’éditer je ne dit pas non…car c’est complexe s’auto publier. Mais pour l’instant ce n’est pas une priorité. De plus je possède mes droits a 100% donc cela est très encourageant.

Pour finir si tu avait un jeune qui veut faire de la BD devant toi que lui dirais tu ?
Je regarderais ce qu’il fait tout d’abord et ensuite je lui dirais de trouver des place ou il pourrais publier car avoir un projet avec une date fie cela te stimule et te permet de t’amélioré. Surtout n’arrête pas de dessiné et reste créatif et aussi d’apprendre la base et de dessinée encore et encore donc voila ce que je lui dirais. Et ci cela ne te tente pas arrête avec un peu de talent et un peu d’effort tu peu en vivre. Et surtout ne pas avoir peur de ce faire critiquer.

Merci Prouche pour m’avoir accordé cette interview !
Ca me fait plaisir, lâche pas !

mercredi 16 juillet 2008

Bonjours Anne Sophie, tu fais partie du surpriz comix et tu te prépare a rentré en animation a l'université peux tu nous parler un peu plus de toi?
Et bien je suis en ce moment finissante en graphisme au Cégep de Ste-Foy.J'adore tout ce qui tourne autour de l'illustration, de l'animation et de la bande-dessinée! Je suis en général une personne assez calme qui aime beaucoup aider les autres.

D'ou te vient ton intérêt pour le neuvième art?
J’ai commencé à dessiner avec le manga, donc je dirais qu'en premier lieu mon intérêt me venait de ce style particulier de bandes dessinées. Cependant c'est un de mes amis qui m'a vraiment aidé à développer cet intérêt et à vouloir en découvrir toujours plus sur ce qui se fait en bande dessinée


Comment est tu rentré au seins du surpriz comix?
J'ai tout d'abord aidé quelqu'un, qui était dans l'équipe, à terminer sa bande dessinée pour le numéro 4, du au temps qui lui manquait. Ceci m'a permis d'être invitée par l'équipe du Surpriz Comix au Salon du livre de Québec pour y dessiner le public. J'ai donc du me trouver un style rapide de dessin pour dessiner les gens. Ce nouveau style a tellement fait fureur, que par la suite, j'ai été admise dans l'équipe pour de bon.

A tu un idole ultime dans le domaine de l'illustration-BD-animation?
Dans le domaine de l'illustration, mon idole sera toujours Tetsuya Nomura, celui qui fait les illustrations de concept pour des jeux tel que Final Fantasy 7-8 et 10, dans le domaine de la BD, j'aime trop d'artistes pour en déterminer un en particulier que je préfères. Pour ce qui est de l'animation, Walt Disney reste un incontournable.

Merci Anne Sophie avant de finir a tu un petit mot pour nos lecteurs?
La BD ça prend beaucoup de travail et d'efforts, mais ne vous découragez pas, continuez à croire en vos capacités, en votre talent! La Bande dessinée à toujours besoin de nouveaux talents et elle mérite d'être reconnue!

Merci Anne Sophie et a une prochaine fois!
C'est moi qui te remercie

Son Deviant art


Saymone tu as travaillé pour Safarir, surpriz comix, tu as fait divers truc sur le net. Mais peux tu nous parler un peu plus de toi?
Oui, bien j'aime divertir les gens quelque soit la façon: dessin, scène, impro... j'aurais bien aimé essayé de chanter mais c'est pas dans mes cordes... cordes vocales je veux dire! Hé! Hé! Hé!

Quel on été tes premiers pas dans le milieu de la BD?
Bien, j'ai commencé par publier dans le fanzine de mon cégep et ensuite, j'ai publié les planches sur mon site. Quelques mois plus tard, Safarir a vu mes planches par pur hasard et m'a recruté. C’était pour une grande surprise et aussi du fait que j'étais encore aux études et j'avais même atteint mes 20 ans.

Travaillais tu avec un scénariste?
Non, je faisais cavalier seul. J’étais meilleur scénariste que dessinateur. Même dans Saf, c'est DeNevers qui avait illustré quelques uns de mes scripts. J’ai aussi collaboré avec des amis dessinateurs pour créer ma série Bloody: une bd entièrement pour internet.

Pourquoi avoir arrêté ta collaboration avec Safarir?
Bien pour dire vrai, c'est le fait de laisser tomber l'humour masculin pour les 18 à 25 ans qui m'a poussé à quitter. Saf a été un grand plongeon pour ma carrière et j'en suis reconnaissant mais j'ai voulu passer à d'autre chose, faire de quoi de plus familial comme Spirou, Astérix ou Calvin et Hobbes. C’est une des raisons pourquoi j'ai joins Surpriz car leur public vise les familles. Écrire une blague sur l'actualité est moins difficile que de faire une bd qui plaira à tous et à toutes!

A tu déjà penser a monter ton propre fanzine ton propre truc?
Bien, l'idée est toujours en hibernation. J’aime travailler en groupe, faire partie d'une communauté ou d'un petit groupe. J’ai créé un fanzine avec 2 de mes amis au cégep qui s'appelait Joocy Punch, on s'est éclaté à fond et on avait du fun. On faisait la bd pour le simple plaisir de le faire. Cela m'a permis, à la fin de mon DEC, d'avoir une bourse. Exemple qu'un projet éclaté peut rapporter! Mais je planche sur quelques projets présentement en solo, j'espère que le public sera bien accueillant. L’Europe, c'est la crème de la crème! Rien ne m'empêche d'essayer de percer là-bas mais avant, je veux percer ici.

Alors saymone pour clore cette interview a tu un petit mot a dire a nos lecteurs?
Bien, si vous voulez percer dans le domaine dans la bd, foncez. les refus peuvent arriver mais ce n'est pas une raison pour laisser tomber. Le seul conseil que je peux vous donner pour vous améliorer: c'est de toujours se surpasser. Ne refaites pas toujours les mêmes dessins, osez!
Merci saymone de nous avoir consacré une partie de ton temps!